"Climloc" : l'entreprise applaudie à la télé, descendue sur les réseaux
"Voici l'histoire de Climloc. Bienvenue dans le pire et le meilleur été de toute notre vie." C'est dans ces termes que Victor Nihoul et Wesley Wasielewski – un duo d'entrepreneurs nommé Haloban – résument leur entreprise. Le 7 mars 2026, ils postent une vidéo YouTube expliquant comment ils ont monté un business de location de climatiseurs l'été précédent. Le titre annonce la couleur : "0 à 50 000€ en 30 jours : l'été le plus fou de notre vie en louant des clims (sans rien y connaître)".
Dans la vidéo, on apprend que le 12 août 2025, les fondateurs de Climloc sont appelés par BFMTV. La chaîne en continu a besoin de quelqu'un pour parler de la climatisation en direct, sur le plateau, le jour même à 18h. Lô du Manoir de Juaye, l'un des associés de Victor Nihoul qui a participé à fonder Climloc, accepte de s'y rendre, malgré son manque de connaissances sur le sujet. "Je n'ai aucune expertise mais j'adore prétendre être expert de tout", ironise-t-il dans la vidéo YouTube. "Il a passé tout le trajet sur ChatGPT pour apprendre des statistiques clés sur la climatisation pour savoir quoi dire pendant l'interview", détaille Victor.
Ce soir-là, sur BFMTV, Alain Marschall fait de Lô du Manoir de Juaye un expert de la clim' et le laisse vendre son produit, en direct à la télé. "Est ce que la clim est mauvaise pour l'environnement ?" demande le présentateur. "Effectivement, la clim' a un impact sur l'environnement, c'est certain. Néanmoins, chez Climloc, on a dressé le problème différemment. […] pourquoi pas mutualiser cette ressource et proposer des climatiseurs à la location", lui répond le cofondateur de Climloc. Alain Marschall : "Là vous avez le filon, ça marche bien, j'imagine ?" "Effectivement, en ce moment, on est un peu débordés de demandes. Je n'étais pas sûr de pouvoir venir ici", ironise Lô du Manoir de Juaye.
Un an plus tard, le 3 juillet 2026, c'est au tour de Victor Nihoul d'être invité sur le plateau de BFMTV. Là encore, le cofondateur de Climloc est présenté comme un expert de la situation climatique en France. "Comment est-ce que vous réagissez à ça, de voir des gens, pas comme des zombies, on ne va pas dire ça, mais c'est-à-dire que le climatiseur est devenu une denrée rare, un trésor ?" demande Paola Puerari à propos des scènes de lutte dans des supermarchés, entre des personnes épuisées par les fortes chaleurs, à la recherche désespérée d'une clim'. "On se rend compte qu'on n'est pas du tout assez équipé en France, notamment à Paris, dans des grandes villes où on a des gens qui vivent sous les toits, des personnes âgées", répond Victor Nihoul.
"Est-ce que vous en avez encore à louer aujourd'hui, des climatiseurs, pour cette prochaine vague de chaleur qui arrive ?" demande alors la présentatrice, laissant à l'entrepreneur le soin de livrer sa solution : "On en a, parce qu'on est préparés, on a une énorme flotte de climatiseurs et parce que nous, on mutualise les ressources."
Success story
Le 14 juillet 2026, au tour du Parisien de rentrer dans la danse. Le papier est si complaisant qu'il est très rapidement accusé, sur les réseaux, d'être en fait de la publicité déguisée. Extraits : "Rançon du succès, ils viennent de s'installer dans un nouvel entrepôt à Pantin, leur ancien local étant devenu trop exigu". Déroulant le narratif des deux fondateurs - "L'entreprise se charge de la livraison, de l'installation et de la reprise du matériel, pour une mise en service quasi immédiate" -, Le Parisien présente Wesley et Victor comme des petits génies : "Du haut de leurs 25 ans, ces deux jeunes ont eu du flair".
Sur le blog de son entreprise, Victor Nihoul dément formellement : "Climloc n'a ni acheté, ni commandé, ni rémunéré cet article. Le journaliste du Parisien a mené son reportage de manière indépendante."
Le buzz est en tout cas lancé : depuis ce "reportage", les articles sur Climloc se multiplient dans la presse, avec une ligne éditoriale quasiment unanime : celle d'une "success-story" rafraîchissante, en période de grosse chaleur. Le 16 juillet, un reportage sur Climloc, diffusé au JT de 13h sur France 2, présente la location de clim' comme une solution idéale à la pénurie : "Dénicher un appareil relève souvent du parcours du combattant en ce moment. Alors, certaines entreprises ont trouvé la solution".
Actu Paris et Capital y consacrent un article le 18 juillet, suivis du Figaro le 19. Le quotidien national présente le parcours de Victor Nihoul, la rencontre avec Lô, la création de Climloc... "une réussite entrepreneuriale aussi spectaculaire que controversée." Un article élogieux, qui n'oublie pas de mentionner certaines critiques faites à Climloc : "Sur le plan administratif, tout est loin d'être carré. Les statuts de Climloc ne seront déposés qu'en juin 2026, soit un an après le début réel de l'activité de l'entreprise."
Debunk sur les réseaux sociaux
Sur les réseaux, en revanche la pilule ne passe pas, et le story-telling des deux entrepreneurs est mis à mal. Des internautes et le média militant indépendant "Canard Réfractaire" relèvent le changement de narratif utilisé par les fondateurs de Climloc pour justifier leur concept. Selon la vidéo YouTube publiée par Haloban, l'idée serait venue d'un SMS envoyé par Lô à Victor : "Il commence à faire hyper chaud à Paris et je me suis dit : « viens, on lance un business de location de climatiseurs. C'est trop marrant, non ? »". Mais ensuite, l'histoire change. Dans l'article du Parisien, le concept "serait né d'une urgence personnelle" : celle d'une panne, au cours de l'été 2025, du système de climatisation d'un Ehpad de Roubaix, où réside la grand-mère de Victor Nihoul. Depuis, cette version, plus "morale", s'est imposée dans la presse, effaçant complètement le premier récit.
Le business model interroge aussi beaucoup : l'astuce de départ des fondateurs de Climloc, présentée dans l'article du Parisien en des termes plutôt élogieux, consiste à acheter des climatiseurs sur des plateformes e-commerces (Amazon et Cdiscount), les louer à des particuliers et des entreprises, avant de les renvoyer au bout de 30 jours sous prétexte d'insatisfaction du client (Climloc), qui demande alors un remboursement. Un "business model initial […] d'une simplicité rudimentaire qui suscite l'admiration des uns, le dégoût des autres", commente Le Figaro. Une pratique qui n'a pas du tout été du goût de certain·es utilisateurs du réseau X : "Donc, le coût de la location des clims n'est même pas justifié par le prix réel des clims", s'indigne un internaute. "C'était possible et ce n'était pas complètement illégal", explique Victor sur YouTube. L'astuce, "ingérable dans le temps et à cette échelle", a depuis été arrêtée.
En pleine canicule, la France a connu en juin 2026 une pénurie de climatiseurs. À la même période, Climloc tenait un "stock conséquent de 2 000 climatiseurs", selon Le Parisien. Rapidement, les deux entrepreneurs sont accusés d'aggraver la pénurie : "Ils ont documenté la pénurie organisée qu'ils ont créée en vidant les stocks de climatisation de toute l'Île-de-France", fustige un internaute. "C'est difficile d'entendre toutes ces critiques, car, même si nous sommes une société commerciale, nous avons surtout l'impression de répondre à un besoin des gens", confie Victor dans les colonnes du Figaro. Dans Le Parisien, Wesley Wasielewski déclarait : "Nos climatiseurs, on va les chercher en Italie, en Espagne, en Europe de l'Est mais pas en France."
Pourtant, dans une vidéo, depuis supprimée des réseaux, le duo raconte être allé chercher des climatiseurs dans toute l'Île-de-France : "Rupture partout. On avait vidé le retail parisien." Ce n'est qu'après avoir vidé les stocks français que Climloc se serait tourné vers l'étranger. "Cette année, nous importons de partout en Europe, mais nous ne nous approvisionnons plus du tout en France comme l'année dernière", se justifient ses fondateurs auprès du Figaro.
Le 20 juillet, Le Parisien publie une enquête vidéo sur l'entreprise de location, bien plus critique que le premier papier du quotidien. Omettant plusieurs aspects de la polémique, tels que l'astuce e-commerce, le journal se justifie en affirmant que l'enquête a débuté le 13 juillet, avant le début des critiques. "Une zone d'ombre persiste. Comment les fondateurs […] ont-ils réussi à se procurer des milliers de climatiseurs alors même que les Français en cherchaient désespérément ?" se demande la journaliste du Parisien. "Leur réponse est plutôt vague", expose-t-elle.
Sur son site, Climloc se justifie : plusieurs employés sont dédiés à la recherche de grossistes partout en Europe. "Nous ne vidons pas les rayons français. Une grande partie de notre travail consiste au contraire à faire entrer de nouveaux climatiseurs en France lorsque les circuits classiques sont déjà en rupture", détaille l'entreprise. Mais les dirigeants ne savent pas ce qu'ils feront des nombreux climatiseurs qu'ils ont amassés, une fois la canicule passée : "Vous allez faire quoi de tout ça, une fois que la rentrée est passée et qu'il n'y a plus la canicule ?" demande Silouane Pascal dans une vidéo postée sur Instagram via 24H WITH. "Bonne question", lui répond Victor en rigolant.
Des prix excessifs et trompeurs
"Nos clients sont des hôpitaux, des Ehpad, des personnes vulnérables. Hier, nous avons livré une dame de 97 ans : elle serait en grande souffrance sans cette solution". L'entreprise se défend à travers des tarifs solidaires pour les personnes âgées, les femmes enceintes et les étudiants (-5% pour les étudiants, -10% pour les futures mamans et les seniors de plus de 65 ans). Pourtant, les fondateurs sont aussi accusés de profiter des personnes en détresse physique pendant la canicule. "Notre cœur de cible, c'est vraiment les femmes enceintes, les jeunes enfants", soutiennent, hilares, Victor et Lô avant leur passage sur BFMTV.
Les prix présentés sur le site de Climloc sont souvent jugés excessifs, quand ils ne sont pas trompeurs, en pleine période de canicule. Quand on arrive sur le site, le prix de location, 12,5€, semble attractif. Mais, rapidement, un écart apparaît entre les prix affichés en communication et les prix réels au devis. RMC détaille le calcul : "la location d'un climatiseur haute performance coûte 14,35 euros par jour, soit 430,50 euros pour un mois. Une somme à laquelle il faut ajouter entre 25 et 40 euros de livraison et 95 euros de frais d'installation si besoin. Mais attention, comme le prix est déterminé par un algorithme qui croise le stock disponible, les prévisions météorologiques et la disponibilité des fournisseurs, le tarif à la journée peut grimper jusqu'à 80 euros par jour. Dans ce cas, l'addition peut monter à... 2.400 euros par mois." L'entreprise est aussi accusée de pratiquer une tarification dynamique avec une augmentation des prix de prolongation lors des pics de chaleur.
Depuis les polémiques, Climloc a baissé ses tarifs. ASI a fait une simulation d'une commande. Pour obtenir un climatiseur à 12,5€ par jour, il faut le louer pendant un mois au minimum, ce qui revient à 400€, sans compter les frais d'installation (49€), de livraison (entre 25€ et 60€ selon le jour et l'heure) et si l'on désire que l'équipe de Climloc monte le climatiseur à l'étage (15€).
Dans son enquête vidéo, Le Parisien a contacté un client de Climloc, Olivier, qui présente l'entreprise comme une arnaque. Il critique en particulier le discours de l'entreprise qui se présente comme un service à des personnes dans le besoin. "C'est un peu paradoxal avec le fait qu'ils doivent faire une marge phénoménale là-dessus", affirme-t-il. Dans la vidéo postée sur Instagram par 24h WITH, les fondateurs de Climloc affirment qu'ils génèrent 100 000€ de chiffre d'affaires par jour lorsqu'il fait plus de 40°. Sur le compte Instagram Halobanprod, les chiffres sont encore plus déroutants : 1 million d'euros de chiffre d'affaires en 45 jours.
Contacté par ASI BFMTV n'a pour l'heure pas répondu à nos sollicitations.
Mise à jour du 23 juillet à 16h30 : Après publication, Climloc a envoyé à ASI les précisions suivantes :
"Il n’y a pas eu un événement fondateur unique à l’origine de Climloc. Nos contenus ont parfois mis l’accent sur l’un ou l’autre de ces éléments selon le format et le sujet raconté. Cela a pu donner l’impression qu’il existait plusieurs versions contradictoires de la création de Climloc, alors qu’il s’agit de différentes composantes d’une même histoire."
"Nos vidéos sont par ailleurs des contenus courts et scénarisés, dans lesquels plusieurs semaines d’activité sont condensées en quelques minutes. Nous devons mieux distinguer ce qui relève d’une formule narrative de ce qui constitue une description littérale et exhaustive des événements. C’est par exemple le cas de l’expression « nous avons vidé les stocks de toute l’Île-de-France », utilisée dans une vidéo récemment supprimée. Il s’agissait d’une formule destinée à illustrer les difficultés d’approvisionnement et non d’une affirmation littérale. Dans les faits, seule une quantité très limitée (moins de 0,2 %) de notre parc actuel a été achetée en Île-de-France cette année."
"À la suite d’un calcul réalisé ce jour par nos équipes, nous estimons que chaque climatiseur de notre parc servira en moyenne entre six et neuf clients, particuliers ou établissements, au cours de la saison 2026. L’existence de notre activité ne crée pas la pénurie. Elle résulte d’un problème déjà existant : lors de chaque épisode de forte chaleur, un nombre très important de personnes cherche une solution au même moment, alors que les logements, les établissements et les stocks disponibles ne sont pas adaptés à cette demande soudaine."
"Climloc" : l'entreprise applaudie à la télé, descendue sur les réseaux
En pleine période de canicule, Haloban, un duo d’entrepreneurs, a créé une entreprise de location de climatiseurs, "ClimLoc". Une "success story" qui a profité d’une importante couverture médiatique, avant d'être rattrapée par les critiques. Récit.
Commentaires préférés des abonnés
Dans une société normale, c'est deux gugus finiraient en tole .
Mais en macronie , les adorateurs de ce capitalisme débridé accueillent comme des héros ces arnaqueurs qui profitent de la misère et de la faiblesse des gens.
Encore un exemple de l'(...)
" le media militant le canard réfractaire "
Et le parisien, bfm, le Figaro ne sont pas des médias militants ? Certes pas indépendants, appartenant tous à des milliardaires.
Qualifier de média militant un média qui fait son travail, c'est dénigrer(...)
il n'y a ni amateurisme ni impréparation, allez sur leur site haloban, vous verrez un pur produit du capitalisme, la start-up nation dans toute sa splendeur. L'opportunisme élevé au rang de philosophie de vie et de business plan.
Le Chanoine de (...)
Derniers commentaires
Sous l'ancien régime il y avait des gens qui stockaient le grain lors des mauvaises années pour le revendre au pire moment de la disette. On les appelait des acapareurs. Il y avait une tradition bien ancrée dans la population consistant à piller et brûler les maisons des acapareurs, parfois avec leurs occupants à l'intérieur. Les autorités regardaient ailleurs de peur que la fureur du peuple ne prenne une autre direction.
L'ancien régime avait parfois du bon.
l'ennui de ces appareils c'est qu'ils consomment beaucoup d'électricité ( elle va augmenter de 2.5% le 1er aout, quand le livret a n'a augmenté que de 0.2%!) et font plus de bruit que de froid, et qu'il faut évacuer les condensats et la chaleur ( j'ai vu un utilisateur isoler le tuyau d'évacuation, il avait constaté qu'il chauffait la pièce comme un tuyau de poêle) !
la question avant d'installer une clim est: est-ce que mon local est suffisamment isolé?
une solution proposée: aller séjourner à Grandville! l'eau est à 13° et 20° (only!) sur le sable de la plage!
les habitants s'y baignent à Noël! descendants des vikings peut-être! la différence de température air -eau est moins ample!
« Lô du Manoir de Juaye » : c’est un vrai nom et une vraie personne ça ?
Ma tolérance a trouvé sa limite…
Sur leur site un bandeau défilant "Ils nous ont fait confiance"
M6
Le Figaro
Paris Society
Sanofi
Sciences Po
ESCP
Hermès
LVMH
Dior
BNP Paribas Orange
et....
Le ministère de l'Éducation Nationale!!! (nos sous)
C'est bien plus économique que d'équiper les bâtiments en prévision, ce qui aurait dû se faire depuis 2003....
Détestables raclures de chiotte. À gerber.
Et dire qu'il y en a qui les défendent. Monde de merde.
Heureusement à côté de ça il y a de belles personnes* qui aident vraiment
https://www.youtube.com/shorts/3BMfOncPC_E
(* ah ouais tiens, elles ne sont pas tout à fait blanches, elles...) :
Again "Kapitalismus Schtink" Karl Marx.
Oui, la combine de ces deux escrocs déclarés et vantards pue tellement qu'elle est à vomir !
Ils ne se doutent de rien ces deux amas colloïdaux mais leur "belle" communication ne les protègera pas d'un retour de bâton.
Ils ont fait trop de bruit ces cons.
Un contrôle fiscale bien merdique les attend au tournant.Sans parler des plaintes pour abus de faiblesse sur personnes âgées qui vont pleuvoir.
Allez, bon vent profiteurs sans foi ni loi et coulez bien profond dans les abysses avec vos financiers !
Et pas merci à McRond !
On est très loin de ces escrocs de climloc!
Un mélange d'amateurisme, d'impréparation et de d'opportunisme capitaliste totalement décomplexé...
" le media militant le canard réfractaire "
Et le parisien, bfm, le Figaro ne sont pas des médias militants ? Certes pas indépendants, appartenant tous à des milliardaires.
Qualifier de média militant un média qui fait son travail, c'est dénigrer (un peu?) son travail . Non ?
Beau résumé de l'affaire
Une de plus,avec Météo France,cela suffisait,mais des petits malins veulent se faire du fric,avec peut être des financeurs derrière.
Mais que fait La Police.:0)
En même temps que les journaux qui nous présentaient Macron comme un génie de la finance (et pas que) s'extasient devant les exploits capitalistiques de ces deux raclures n'est guère étonnant...
Et je dis raclures, car quand je lis ça : Dans Le Parisien, Wesley Wasielewski déclarait : "Nos climatiseurs, on va les chercher en Italie, en Espagne, en Europe de l'Est mais pas en France." On est quand même sur de la bonne vieille raclure nationaliste qui explique pour se justifier que "oui, on crée la pénurie mais pas en France, donc c'est OK, non ? Ce sont pas nos vieux qui meurent".
"Dans la vidéo postée sur Instagram par 24h WITH, les fondateurs de Climloc affirment qu'ils génèrent 100 000€ de chiffre d'affaires par jour lorsqu'il fait plus de 40°. Sur le compte Instagram Halobanprod, les chiffres sont encore plus déroutants : 1 million d'euros de chiffre d'affaires en 45 jours."
Les deux chiffres ne sont pas incompatibles, la demande doit baisser à mesure que la température baisse.
Mais ça nous donne une indication du prix en période de forte chaleur : 100 000 euros / 2 000 clim, ça fait 50 euros / jour. A ce prix-là, le matériel est remboursé en 7 à 10 jours. C'est bien, la loi de l'offre et de la demande...
Les télés et notamment les JT ne sont plus que des relais de communiqués de presse...
D'abord on se renseigne
Et on trouve cette page
Et là quelques indices
LEGEND, VENTURES
ça sent l'école de commerce
vivons l'aventure avec ces petits gars
ça va ruisseler encore une fois
va faloir éponger et penser à l'étanchéité
des Macron Boys
et en plus dénués de sens moral si j'en en croit l'idée de retourner le matériel dit défectueux
Là on est en plein dedans, une grande cuillère de Macron, une bonne pincée de Sarkozy et un soupçon de Balkany
C'est laid le capitalisme.
Dans une société normale, c'est deux gugus finiraient en tole .
Mais en macronie , les adorateurs de ce capitalisme débridé accueillent comme des héros ces arnaqueurs qui profitent de la misère et de la faiblesse des gens.
Encore un exemple de l'absence absolue d'éthique, de scrupules qui vous permet d'être mis en tête de gondole .